Publié le 30 Juillet 2013

Ronan howled in the night… waking up his mother… his father and most of the condo… it was getting to be a habit and more and more frequent howling went up as the shadows went down… and then Ronan cried… whined and whimpered… he was terrified… of the wolves that were there… all around… surrounding him…

 

T’was the same at school… every time Ronan cried… the school teacher called and then was called upon… had she been reading too many wolf stories… no not really… none in fact… where did Ronan get all those ideas… all the wrong ideas… ideas about wolves… phobias now… not the zoo either… wolves undercover…

 

Under the bed… in the bed… under the sheets… wolves everywhere… wolves abound… where had all those wolves come from… wolves that wouldn’t go away… it got to the point where Ronan had to be kept awake to keep the wolves away… to keep the wolves at bay… there was no other way… even in bed with his parents Ronan would be wakened up by wolves, wolves and more wolves…

 

When asked Ronan wouldn’t say… Ronan could say… there were wolves that was all… all he knew… all he could say… all he could see… in the seesaw of his nights and days… Ronan couldn’t sleep anymore now… it was getting worrying… worried sick his parents were at their wit’s end as to what to do with those wolves… there wasn’t a day… there wasn’t a night… when there wouldn’t be wolves…

 

There were wolves… not werewolves… mere wolves… everywhere wolves… wolves in the sheepskins… wolves undercover… wolves in the open now… those wolves didn’t even bother to hide… and Ronan couldn’t hide from the wolves either… howling at the wolves howling at the moon… wolves were in season no matter the season… wolves tracking him down… hunting him down by the pack…

 

 

And suddenly there were no more wolves… then there were none… all gone…

 

 

Jesse CRAIGNOU

 

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Rédigé par Jesse CRAIGNOU

Publié dans #Nouvelles Histoires - Short Stories

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Publié le 30 Juillet 2013

 

Il se retrouvèrent à Casablanca

Mais déjà elle n’était plus là

A peine arrivée elle n’était déjà plus là

Et c’est là qu’il réalisa

Que lui non plus n’était plus là mais là-bas…

Dans le Paris d’autrefois

Dans le Paris d’avant Casablanca

Dans le pari qu’il avait fait à Paris…

Le pari d’un parti pris…

Quand elle était partie…

 

 

Il se retrouvèrent à Casablanca

Mais déjà elle n’était plus là

Allait-elle repartir comme autrefois

Repartir et le laisser là ?

Il ne le savait pas

Et il ne le voulait pas

Car il était prêt comme autrefois

A la reperdre comme à Paris à Casablanca…

 

 

Il se retrouvèrent à Casablanca

Mais déjà elle n’était plus là

Comme le temps elle passe et elle s’en va

De Paris à Casablanca

Qui sait si l’amour leur survivra ?

 

 

Il se retrouvèrent à Casablanca

Mais déjà elle n’était plus là

Et elle ne savait pas qu’il était là

Et elle ne savait pas qu’elle n’y était pas…

 

 

Jesse CRAIGNOU

 

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Rédigé par Jesse CRAIGNOU

Publié dans #Poésie - Poetry

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Publié le 24 Juillet 2013

I’ll always remember how as a kids we lived off suitcases most of the time… we just seemed to hop from country to country and then we all loved making new friends and dressing up in all sorts of exotic attire…

 

We joke about it to this day in the family… and when asked I’ll answer ‘Oh well my parents didn’t like to pay taxes…’ and the whole crowd to break into in a roar of laughter…

 

One of the last times we moved… or was it the last time we didn’t move more to the point… was to Germany…

 

It was breakfast time and we were all down around the kitchen table… on an early summer day… when my mother starts:

Oh didn’t I have a strange dream last night…

Dad : Of yes ?

Well… you’d just got that new offer for a job in Germany…

In Dusseldorf…

And I was busying myself all over the house with the preparations for the move there…

Well at least till Christmas…

Well… anyway… that was when I realised…

We had to go shopping for clothes for the kids…

Just a minute ! That was MY dream… How do YOU know about all this ?

I dreamt exactly the same…

That certainly put an eerie stop to our parents’ conversation… How strange ! Really weird…

 

 

 

Jesse CRAIGNOU

 

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or

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Publié le 23 Juillet 2013

Words and Music is a blog to introduce you to my writing

in all its different forms while introducing you to my latest editions and publications...

 

It is our blog... you are invited to not only to read but take part...

Words have always been -and will always be- a major part of my life…

 

The moment I could read I read… and the moment I could write I wrote…

Words have always exercised that magic on me...

 

Words has a music of their own… Words will never let you down…

I also write songs and music…

 

 

I write…

I write come what may…

I write whenever…

I write wherever…

I write…

 

I wrote… before I could even write…

 

As soon as I put pen to paper the first word is followed by another and another and another and words tag on together… and the words become my words for my greatest pleasure…

Words and I are words of a feather…

 

I look at my writing in more of an oral approach… spoken word’s the written word here… our lips are not sealed…

 

My writing evolves around not only words and ideas but also reason rhymes… sounds like poetry… imagine you’re listening… and let yourself be carried away…

My words depict the surreal side of everyday life… with all its eerie magic… riding the crest of the jagged edge between fact and fiction…

 

The music of my words is my melody…

 

Strange as it may seem… and it sure does to me… words come to me… as though driven… fuelled… powered by a longing to be heard given vent… like channelled… like funnelled down to me… passed on to me… from yonder… wandering wonder of words… words on the march…

 

Play on words play with words… play on sounds play with sounds… poetry in motion… I was born to write… I was never bored to write… and I was sometimes borrowed to write…

 

 

Adaptations, articles, lyrics, musicals, poetry, scenarios, songs, texts, … are all in my line…

 

Jesse CRAIGNOU

 

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Publié dans #Présentation - Introduction

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Publié le 21 Juillet 2013

à Mimi


Mimi se bat dans les camps… des deux côtés de son amour asynchrone… de sa vie asynchrone… ce qui va ne lui va pas… et ce qui lui va ne va pas…

 

Son amour est là mais elle n’y est pas… son amour s’en va et la revoilà… elle va d’ici à là sans savoir ni comment ni pourquoi… pourquoi l’amour n’est jamais là où on l’attend… pourquoi l’amour n’est jamais là où on aimerait…

 

Partir ou partager là est la question… sans compromission… sans compromis pas de promesse… et sans promesse… entre deux espaces et en deux temps l’amour est à contretemps… j’ai bien essayé de lui dire que l’amour a ses raisons que la raison ignore… et qu’il faut bien se faire  une raison… quand on n’a pas l’amour qu’on aime il faut aimer l’amour qu’on a…

 

L’amour l’attend au tournant mais son cœur s’égare et son corps se navre… Ne peut-il pas ? Ne devrait-il pas ? Ferait-il ? Sera-t-il celui qui sera celui qu’elle aimerait tant qu’il soit ? Quand tout ce qu’il veut être c’est d’être aimé… l’être aimé de Mimi… pour ce qu’il est comme il est… comme il l’aime… comme il la porte dans son cœur… et dans son âme… dans ses bras… quand il la tient mais qu’elle n’est déjà plus là…  elle file entre ses doigts comme elle file entre sa vie… dans les entrefilets de sa vie… pourquoi ne peut-elle lâcher prise quand il la lâche à sa propre lâcheté ?

 

C’était la même chose au travail… toujours des rêves… des illusions… toujours plus de désillusions… elle ne pouvait s’empêcher de rêver à l’impossible… de placer la barre trop haut… alors que la vie qu’elle avait était tellement meilleure que celle dont elle rêvait… toujours à danser sur le tranchant… à la limite de la réalité et du rêve…

 

Elle est ouverte d’esprit… mais par ailleurs elle reste coincée bloquée dans des réalités altérées… qui finiront par l’aliter… la déprime est au tournant… au-delà de l’arc-en-ciel il n’y a que le ciel… plus de ciel… tant de ciel pour encore rêver… mais les pieds sur terre ne l’ont jamais retenue… elle a voyagé… elle a visité la terre entière… pour mieux se retrouver au point de départ… sur la ligne de départ loin de la ligne d’horizon… loin de sa ligne de flottaison… elle  nage à contre courant dans le grand océan de la vie… malséante sur son séant…

 

Elle nage… elle rame… elle court de gauche à droite… fait tanguer son bateau dans un tango sur les trottoirs de Buenos Aires… elle chavire… et fait naufrage sur son propre rivage… les vieilles habitude ont la vie dure… et Mimi a la peau dure et résiste contre vents et marées… elle reste accaparée par ses rêves et amarrée à la grève… de sa vie qui ne lui montre aucune gratitude… aucune gratuité… aucune pitié…

 

 

Jesse CRAIGNOU

 

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Publié le 20 Juillet 2013

Marilyn avait un sac… mais elle ne le saura sans doute jamais…

 

Combien de femmes savent combien de sacs elles ont ? Pas plus que les femmes qui savent ce qu’elles ont dans leur sac… elles en ont tant… elles ont tant de sacs… et pourtant si peu… des sacs à ne plus savoir qu’en faire… des sacs à ne plus savoir ce qu’elles en ont fait… des sacs qui se font et se défont… ainsi vont vont vont les sacs… qui s’en vont un jour dieu sait où… et puis il y a toujours un autre sac et puis un autre sac… un sac plus grand… un sac plus beau… un sac plus pratique… un sac…

Quel est le meilleur sac d’une femme ? Le suivant !

 

Mais Marilyn n’avait qu’un sac… un seul sac… le sac de Marilyn… c’est tout…

Elle était là… seul avec son sac… peinte… imprimée… comme tachée sur son sac… un sac qui avait connu des jours meilleurs… et comme je levai mon regard pour voir la femme… la femme leva son regard pour me voir… et elle avait tout l’air de Marilyn… l’air qu’aurait eu Marilyn à cet âge-là… mais sur le sac Marilyn avait préservé sa beauté si le sac n’était plus en beauté…

 

Et je me surpris à me demander… à quoi ressemblerait Marilyn si elle était là aujourd’hui…

Les standards de la beauté ne sont souvent trop souvent qu’éphémères et cette Marilyn aurait l’âge d’être sa mère… et si Marilyn était encore quelque part… si elle vivait ailleurs que sur ce sac… que par son sac… afficherait-elle le saccage irrévocable et irréparable de temps qui passe… et nous dépasse tous… mais bien sûr Marilyn est morte jeune et belle et restera belle à tout jamais…

 

Le sac repris sa course quand la femme repris son pas… et je réalisai qu’elle avait eu de meilleurs jours et qu’il avait eu de jours meilleurs… tout passe… les sacs comme les femmes… et comme les Marilyn… au final tout et tous passent… rien ne reste de nos jours d’antan… sinon les photos qui nous restent… et même ceux qui veulent restent partent… quelque part comme les sacs… qui s’entassent au paradis des sacs…

 

 

Jesse CRAIGNOU

 

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Publié le 20 Juillet 2013

à Henriette

 

Ils s’embrassent… et pour un instant d’éternité leurs visages s’assemblent en un cœur… cette vision de leurs visages perdura… telle l’image d’un bonheur éternel imperturbable… un tableau de maître… le type de photo que l’on voit sur les couvertures des livres dans les kiosques de gare… des livres que les femmes lisent mais jamais les hommes…

 

Cette image de l’amour les élève jusqu’au ciel qui les regarde d’en haut… là-haut tout là-haut parmi les anges… qui sont subjugués par cette vision de l’amour… une illustration si parfaite de l’amour parfait… une  image qui déborde sur l’idéal… la vole à l’idyllique… sur le tissu acrylique en commémoration du support matériel… de l’amour… au cœur de l’amour… au corps-à-cœur de l’amour… au corps-à-cœur de l’amour… dans ce corps-à-corps de l’amour… une confiserie… une douceur en offrande… en coffret à l’amour…

 

Une si jolie image de l’amour… une romance de roman…

Elle est ravie… totalement ravie… sous l’emprise de l’amour… de son amour…

Il est l’émetteur de son amour et elle est le moteur de son amour…

 

Vous ne le verrez pas sur la photo mais il lui offre des fleurs et des chocolats… et il lui joue de la musique… il compose… il lui compose un opéra en secret… un opéra qu’il appellera Ode À L’Amour… un hommage à l’amour… à son amour… à leur amour… elle l’ignore encore mais elle le connaît il est plein de ressources et de secrets... de surprises… et il est le seul qui sache l’emmener au-delà d’elle même… l’emporter au septième ciel sous la voute d’un bonheur éternel comme on en voit sur les couvertures des livres des romans de gare… dans un dernier mouvement de bercement de son amour…

 

Jesse CRAIGNOU

 

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Publié le 17 Juillet 2013

à Agnetha, Greta and all the others…

 

 

À soixante-douze ans, Yessica Teufelstein avait été si longtemps assaillie, adulée, harcelée, par les foules en délire qu’elle déchaînait… qu’elle en était devenue folle.

«Vous désirez quelque chose, Madame ? osait encore sa dame de compagnie…

Rien… Non. Rien, non merci. Rien du tout… »

« Vous voulez quelque chose, Madame ?

Non, rien. Je ne veux rien. Merci. Ou… plutôt si, je veux la paix. Je veux la paix. Je ne veux rien d’autre que la paix… Je veux qu’on me laisse seule. Qu’on ne me dérange plus. Plus du tout. Plus jamais. Seule. Seulement seule. Seulement qu’on me laisse seule. Enfin seule… » soupirait-elle rêveuse, en proie à une profonde mélancolie.

 

Vingt ans. Vingt ans déjà… plus de vingt ans déjà qu’elle avait quitté le monde. Plus de vingt ans qu’on ne l’avait plus vue et même ce long éloignement n’avait pas suffi à lui faire oublier. À la faire oublier. Ses films se regardaient encore bien et l’on cherchait encore à comprendre son regard, comment expliquer le mystère… ce mystérieux sourire de Joconde sans pour autant y trouver raison… qui fasse logique.

 

Assise, dans la pénombre, à regarder vers l’intérieur d’une pièce vide d’elle. Une scène ou rien, jamais, ne se déroulait. Rien, surtout, ne devait se dérouler. Une pièce où, seule, une grande absence déroulait sa toile. Son regard éteint paraissait contempler le néant dans lequel elle disparaissait. Le néant d’un décor immémorial ou, plus précisément, amémorial. Un décor évidé de toute aspérité. Un décor construit pour oublier plutôt que pour se remémorer, plutôt que pour s’installer dans le confort d’une vie bien remplie. Un mémorial. Un mausolée. Un vide désormais rempli d’une immensité de solitude, un désert de solitude… Ce décor explosait de son anti-décor. Ce décor exposait, vous exhibait son indolence, de manière quasi-insolente, vous jetait à la figure, de plein fouet, le grand manque même de décor. Cet incompressible assaut du néant. Cette incompréhensible agression de béance vous mettait mal à l’aise dans son indécence à vous exposer ainsi une telle nudité, une telle… nullité.

Toute une histoire ainsi mutilée ne pouvait qu’être le fruit d’une futilité savamment utilisée à dessein d’étaler de manière flagrante cela même qu’elle espérait cacher et qu’aucun n’avait su dénicher.

 

Car Yessica Teufelstein avait un grand secret.

Un secret qu’elle avait préservé. Un secret qu’elle avait tenu secret. Toujours. De tous. Toute sa vie.  Un secret si secret… que même sa fidèle servante et confidente dame de compagnie l’ignorait.

Secret presque même d’elle-même.

 

Jesse CRAIGNOU

 

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Publié le 15 Juillet 2013

Artiste

Tu n’as pas de maison

Tu n’as pas de nation

 

Artiste

Tu as toutes les maisons

Tu as toutes les nations

 

Artiste

Tu fais de toutes les maisons ta maison

Tu fais de toutes les nations ta nation

 

Toutes les maisons sont ta nation

 

Artiste

Tu n’as pas de maison

Tu n’as pas de nation

 

 

Jesse CRAIGNOU

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Publié le 13 Juillet 2013

That morning I found her in the kitchen nailed in front of the sink delving deep into the water glass squatting in front of here… should she… shouldn’t she… drink it… the small glass container contained more than a mere half of water… empty full… who knows… who cares… she didn’t seem bother… but she was like meaning to read as though in a crystal ball… the ins and outs of her past… the pros and cons of her future… the wherewithal of all her life…

 

 

That was precisely when she saw I had seen her… there the stain the mark the trace maculating proof that she had drunk from the glass… the red lipstick brand like tattooed to the brim of the offending trinket…

Now let’s hope nobody will see it… let’s hope nobody will show it… that she had come… she had come here… around here… to this place… these whereabouts… only to find herself… to find herself faced with herself… this haven… in the mirror… reflecting the facts of her life when she found it so hard to face herself as it was… as she was… but then again those lips there on the glass that smile that kiss was indeed part of her and the living proof that she was indeed here…

 

But already her gaze was returning to the void… the emptiness devoiding her of her self… avoiding herself… he had resumed her meditation by way of the instrument in passing… staying its outstanding welcome… the tinless glass of the glass mirrored but then the tinless glass was thus ended light into the penetration of her person in this space… in this place…

 

She had come here to rest… for an arrest… a break… a pause… a hold… a halt on life… to take time for herself… take her time… giver her time time… lose herself in her own time… get a grip on her life again… her fast-paced life… passing her by way too fast… she had come here to rest… not to be beside herself but to reunite with herself… not to let herself pass her by… no way… to get away… to get her way… and there she was losing herself in a mere glass… mere glass as it was offering to show her what she was… who she was… face to face with herself…

 

She was indeed truly well there… faced with her face… as she was facing the world… trying to free herself from herself and the world… she had come here for a bit of respite… to rest… to lie… to lay down her arms… her weapons… let her hair down not let herself down… lose herself only to find herself better again…

 

And in that empty glass she could see the full glass again… full anew… a new glass had been filled for her… when so many had given in for a drink a slurp… one gulp too many… she had kept on route en route to success… never mind the storm in the teacups… never mind the rocking and rolling of this tug-of-war of a life… never mind… she had surf the crest of the wave and was riding again… rising again… from run aground to a higher ground… for even a half-empty glass remained half full…

 

Jesse CRAIGNOU

 

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