Publié le 4 Juin 2012

La chanson italienne qui fait des ravages dans la botte en Allemagne, en Suisse et en Espagne...

reste un genre mineur sur les ondes françaises... qui ne lui réservent pourtant pas qu'un accueil réservé ni froid...

puisque, en dehors des étoiles filantes passés dans le ciel hexagonal, on trouve moult titres en adaptations tel

 

le champion toutes catégories qu'est Toto (Salvatore) CUTUGNO avec :

* Claude François

Écoute Ma Chanson

* Dalida

Laissez-Moi Danser

* Dave

Côté Coeur

* Gérard LENORMAN

Voici Les Clés

* Hervé VILARD

Méditerrannéenne

Nous

Reviens

* Joe DASSIN

Côté Banjo Côté Violon

Il Était Une Fois Nous Deux

L'Été Indien

Le jardin Du Luxembourg

Salut !

Si Tu T'Appelles Mélancolie

* Johnny HALLIDAY

Derrière L'Amour

Gabrielle

* Michel SARDOU

En Chantant

Musica

* Michèle TORR

De L'Amour De L'Amour

* Ringo 

Les Oiseaux De Thaïlande

Un Homme Ne Pleure Pas

* Hélène Ségara

Donner Tout 

Je Vis Pour Elle

* Sheila 

Kennedy Airport

avec immanquablement un énorme succès à l'arrivée...

 

Et souvenons-nous également de:

* Claude François

Le Téléphone Pleure

* Ewa 

Je M'en Vais

* Florent PAGNY

Caruso

* Gigliola CINQUETTI

Dernière Histoire Premier Amour

L'Orage

Mais Ça Je Le Sais Déjà

* Julie Battaille

Tu Es La Plus Belle

Karen CHERYL

Oh Chéri Chéri !

* Lucio BATTISTI

Ma Chanson De Liberté

* Richard COCCIANTE

Marguerite

* Mireille MATHIEU

Caruso

* Ringo

Se Quitter Est Impossible

* Sheila

Un Prince En Exil, Aria

* Dalida

Anima Mia

 

La variété italienne est toujours poétique et n'est jamais idiote... même si romantique...

J'en utilise beaucoup avec chaque fois un pliaisr renouvelé dans mes cours de langues en italien

et mes stagiaires sont toujours agréablement surpris et de la chanson et de la connapître par ailleurs...

Les mêmes qui me disent qu'ils n'écoutent pas de chanson italienne parce qu'ils ne comprennent pas 

et ont les oreilles rebattues de pop anglosaxonne sur les radios, télévisions et leurs discothèques...

 

D'ailleurs, un jour ou l'autre,

je vous parlerai des adaptations que j'ai faites de Lucio DALLA, Renato ZERO entre autres...

 

Jesse CRAIGNOU

 

 

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Rédigé par Jesse CRAIGNOU

Publié dans #MUSIque - Italienne

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Publié le 4 Juin 2012

Hello !

 

Je m’étonne chaque jour plus de constater la réticence qu’on les maisons de disques à rééditer les artistes qui ont fait les grandes heures de la chanson et de la variété françaises… surtout devant le désert  qui s’étend à perte d’ouïe ces 20 dernières années…

 

S’il est sorti beaucoup de noms bien peu d’artistes passe le cap du deuxième succès alors que tout le monde réclame à corps et à cris les Sheila et Ringo, Shuky et Aviva , Karen et Carène Cheryl, Julie bataille, Big Bazar, Gérard Lenorman, Mike Brant, … et tant d’autres ad libitum… Il se trouvent même aujourd’hui nombres de fans qui diffusent leurs titres qu’ils ont eux-mêmes remastérisés par leur propres moyens…

Ringo n’échappe pas à cette règle et s’il a repris et adapté des chansons étrangères on connaît notamment la reprise d’Ottawan de son grand succès des premières heures Elle Je Ne Veux Qu’Elle (Help Get me Some Help)… et le grand retour de Sheila a été maintes fois consacré…

 

Tous des artistes qui font encore de nos jours les grandes heures de stations telles Melody, Radio Nostalgie, Chérie FM, RTL 2, Chante France et consort…

Age Tendre et Tête de Bois fais recette depuis des années et Dalida ressort une compilation tous les 5 ans au moins… Il y a des films des émission et des séries à répétitions consacrées à Claude François…

Que faut-il ? Comment faire comprendre aux intéressés qu’il y a là un vaste marché que la France néglige au mieux ignore au pire alors que nos voisins ont su ramener à  la vie médiatique toutes les stars qui restent dans la mémoire collective au point que les enfants de leur fans les écoutent encore en berçant leurs petits-enfants ?

Il y avait une vie musicale avant les années 80… dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles (et tant mieux pour elles)… et les vrais fans attendent mieux que de maigres et volatiles compilations…

Difficile de comprendre pourquoi les professionnels sont aussi frileux…

 

Musicalement,

 

 

Jesse CRAIGNOU

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Rédigé par Jesse CRAIGNOU

Publié dans #MUSIque - Française

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Publié le 3 Juin 2012

 

One for the money… Two for the show…

 

We were on top of the world living in our log house hanging on the side of the mountain towering over Christchurch… a breath taking view…

 

Fifteen years in New Zealand had us forget most of our earlier life back in old England… We lived up side down… down under… even the sun was going the wrong way… the wrong way round… Those were the days…

 

Every Friday night we would go to the dance… and rock the night away like in the good old days… in an overnight trance… till the first light of dawn… at the break of dawn… One for the money… Two for the show…

 

 

Except that Friday night…

Work had been incredibly busy… and coming home late… we had decided to stay in and chill out… for a change… the soft evening breeze on the terrace… making merry around the family barbecue… the birds had their party in the trees… What a wonderful world !

Until the moment when I don’t know why the birds weren’t singing anymore… all of a sudden… how odd ! All together now gone silent… gone maybe even… to another heaven…

 

It was late… time to go to bed… retire for the night… to a well-earned rest… away from it all in the quiet of the night…

We were all in the lounge now when the house rock and rolled and again… My daughter was swept off her feet… and managed to land a hold against the wall before the fall… we were bumped into the settee… the furniture… all gasping… in shock… black and blue… All of a sudden it had come upon us… before we knew it…

 

It was only then… when the place had all stopped to rock… that I realised how in the dead of the night -an unbecoming unwelcome silence- there had been that swish swoosh sway rolling ending up into a brutal thump… the quake… immediately followed by another and another one on… pushed and pulled caught in the motions of a tug of war… then nothing… nothing but nothingness… nothing from nothing… leaving nothing… Leaving things as they were… behind… as they had been… as they would never be again… The four of us the rock… the shock… rolling down tumbling down the hill to shelter… helter-skelter… to the wailing of the siren… It was war a race against time against a natural sniper that could easily race us all… in our moving target we were mere sitting ducks at the scale of the quake…

Half the place was ablaze… the craze the mad rush fearing another crush… another push another swoosh…

 

 

Then things turned soar… turned for the worse… our daughter left… she didn’t want live here anymore… and our son had that accident… extreme sports can be the death of you… I couldn’t take any more… I couldn’t take it any more…

 

 

I left…

Couldn’t take it anymore… sold the house… sold the car… sold my life…

 

Paris opened its doors for me and then… for a spell… things seemed to eventually turn out for the better… Work took my mind off things…

There were times that proved to be hard though…

I couldn’t bring myself to taking the underground train… the rocking and rolling of the trains and the noise… prisoner of the tunnel… oh that noise… swish swoosh thump banging in my head… I never want to go back there again… I want to go… I want to go…

 

 

I left…

I could take it anymore… I couldn’t stay… I went back…

I got back overnight… for a spell… for a holiday… I couldn’t stay…

I got on the first place… to get away… to get back … to get back home…

I knew I shouldn’t… I swore I wouldn’t…

 

But then of course that old magic… the old flame… worked… worked a spell on me… and I couldn’t go… I couldn’t leave… I bought the house back… I bought a car… I bought my life back…

 

And now here I am… sitting by the fire… at night… outside the birds sing… flowers bloom in the sunset… rocking in my rocking chair… One for the money… Two for the show…

In my wildest dreams I hear the birds top singing and then follows a swish swoosh sway rolling ending up into a brutal thump… the quake… immediately followed by another and another one on… pushed and pulled caught in the motions of a tug of war… then nothing… nothing but nothingness… nothing from nothing… leaving nothing…

 

I can tell fact from fiction anymore halfway down the bottle… rocking and rolling to the golden wave in the firelight… dancing in the flames one way to hell… way down in my shoes and way downhill… sinking in the sea of black lava…

 

 

Jesse CRAIGNOU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Jesse CRAIGNOU

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Publié le 3 Juin 2012

 

Dune est comme un œuvre de Anish Kapoor…

 

Je n’ai jamais pu l’entre prendre en une fois un regard une vision…

Mon optique ne peut s’y réduire… s’y astreindre ni même s’y soustraire…

 

J’ai vu le film je ne sais plus combien de fois… et je n’y peux rien je m’y perds et son côté soporifique m’emporte et je m’endors… sa statuesque statuaire me gagne et me perd… je m’endors et me réveille d’un rêve légendaire… mythologie de la forme sans fond… qui m’oblige à le reprendre et le reposer avant de déposer les armes…

Je l’ai tourné retourné et j’y suis retourné maintes et maintes fois sous toutes les coutures sous toutes ses formes avant de m’y retrouver…

 

La forme difforme de ses personnages déforme ma perception de la réalité…

Son espace envahissante d’uniformité dépourvu d’aspérité semble illimité assez pour s’y perdre et ne s’y retrouver jamais qu’en fait en partie… au mieux à moitié…

 

Mes assauts répétés à la conquête de leurs espaces ont porté leurs fruits et j’en ai récolté les étoiles…

 

 

Jesse CRAIGNOU


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Rédigé par Jesse CRAIGNOU

Publié dans #Nouvelles Histoires - Short Stories

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Publié le 3 Juin 2012


Trois notes de guitare qui s’élancent et dansent et m’emportent…

 

Cette voix ces voix cet accent…

Ces relents qui remontent du fonds des temps… qui remontent les pentes et les sentes du temps… qui me reviennent qui me retiennent et me ramènent… Antique viatique atavique des sens et des gens du temps… et du voyage… errants…

 

Trois syllabes musicales qui m’ont avivé… dans le noir de ma nuit de ma vie…

 

Jesse CRAIGNOU

 


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Rédigé par Jesse CRAIGNOU

Publié dans #MUSIque - Française

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Publié le 2 Juin 2012

à Sue

 

L’amour l’a éconduite et l’a conduite de l’autre côté du monde… L’autre côté de son monde…

 

Une jeune fille pas encore femme élevée dans les émotions, le romantisme et la passion.

Emportée emmenée enlevée par l’étranger grand blond aux yeux bleus et grands comme la mer… vers la terre promise… dans son sillage… elle s’est oubliée… elle s’est oubliée pour lui… a oublié a renié abandonné tout ce qui faisait qu’elle était elle… mais là, si le climat est plutôt chaud les gens eux sont plutôt froids… et distants… et là elle a fini par se faire oublier des siens…

Oubliée ici oubliée là quelle importance… elle s’est toujours sentie comme si personne ne l’avait jamais connue vraiment… comme eux, elle a fini par ne plus s’en inquiéter…

 

Errant dans ce no man’s land qu’est sa maison, son seul espoir, son seul prétoire, son seul promontoire est la radio… sa radio…

Tourner en rond, telle une lionne en cage, encore et encore, en cercles décroissants ne l’emmènent ni ne la conduit nulle part… en tout cas pas plus loin que si elle disparaissant soudain sur place…

Disparue évanouie évaporée… portée par l’air la mélodie… envolée des envolées lyriques… volée à son nouveau monde… La voix s’élève et baisse le ton come plongeant plus profond encore dans la musique, refaisant surface de l’océan insondable de la passion, reprenant les airs, portée au plus haut, au septième ciel…

La revoilà… qui revient comme elle de contrées lointaines et inconnues… au summum… au sommet de sa passion… provocante aguichante confondant ses sentiments…

 

La musique… oh la musique… cette musique…

La musique est sa muse et son amusement… la musique a ce pouvoir sur elle de pouvoir et l’aspirer et l’inspirer… l’envelopper pour mieux la voir se développer… la musique ne l’abandonne jamais… ne la laisse jamais tomber… retomber dans les velléités du quotidien… les vicissitudes de la vie… La musique interagit… la prend… la pénètre… la comprend la musique l’entreprend… l’active la réactive… ravive le souvenir d’une autre vie… et l’envie d’une autre vie… et la voilà investie d’un pouvoir sur l’injonction de la musique l’injection de quelques notes de plus et tout sera parfait… l’apothéose… par l’overdose… sa vie par procuration… que lui donne sa passion pour l’émotion… le ravissement l’enchantement du chant…

 

La voix... cette voix… cette voie… qui lui ouvre la voie…

La langue… l’italien…

Ce rital vital rivé passionné passionnel… rivalise d’obsession obsessionnelle… condition de sa liberté conditionnelle… la ramène à ses années d’insouciante… au-delà du temps et des gens… des sens et du sens… des sensations d’évasion… pour résister à l’invasion de son cœur… de son corps…

L’évasion… tailler la route… surfer sur la vague… l’onde de sa fronde… au-delà de la mer des frontières… avec pour seule raison la déraison…

La radio qui sonde son corps et son cœur… rayons X de son extase…

La radio opère une sorte de magie… ses arias arrivent et irradient… contagion et fusion nucléaire de son bastion… elle fond au son de la mélodie jusqu’au plus profond de son âme…

La musique temporelle et atemporelle, séculaire et régulière à la fois, a sa foi… toute entière… sa dévotion son adoption plénière…

 

Loin de la noyer dans son sillage, la musique l’emporte et l’escorte aux portes du ciel… d’où elle perd jusqu’ à la vue de son monde terre-à-terre…

Les bras ballant elle s’abandonne au réquisitoire de ses histoires charismatiques pour tout karma… fantôme fantasmatique, somnambule déambulant dans sa propre vie bien rangée… l’appel de la musique la rappelle toujours en Italie… tous les chemins mènent à Rome et l’arôme de ses jours à des relents du pays… qui la relie à elle-même… sans égale devant la mer étale, elle détale et se régale… ite Italie…

 

De retour dans sa cuisine. De retour à sa radio… de retour à sa musique… la musique la retourne et la détourne de ses bonnes intentions… de sa frustration… ses élucubrations… l’opéra reprend ses droits et son droit de cité… creusant forant dévorant jusqu’au plus profond d’elle-même…

L’opéra est sa pluie et son beau temps depuis longtemps… lavant délavant et relavant le lavis de ses jours sans contours… telle une lave envahissante recomposant le paysage de son décor… elle s’arrange… elle compose avec son quotidien jusqu’au prochain orage… la prochaine tempête… la prochaine passion…

 

Automatique systématique dérision et oraison de sa vie automatique son futur n’a que peu d’avenir à l’horizon… des émotions réprimées déprimées réprimandées… la musique lui offre la standing ovation du retrait des troupes de sa passion… de ses envies… de sa vie…

 

Sa vie… qui n’a plus de vie que le nom qui survit…

Jours après jour ses fleurs ont fané… ses couleurs ont pâli… et les toiles d’araignées ont envahi, recouvert la prairie de sa nouvelle patrie… qui a fini par s’enliser et s’ensabler pour sédimenter loin des yeux du monde…

Les promesses des vastes plates plaines de l’Ohio du Middle West américain se sont taillé la part belle au désenchantement des jours sans lendemains qui chantent…

 

Un miracle semble la seule réponse à apporter à son congé sans solde qui l’isole…

Qu’un ouragan qu’une tornade qu’un tourbillon d’un coup de baguette magique du chef d’orchestre ne la soustrait de son retrait de sa retraite… la ramène au monde par les ondes… comme le croyait l’innocente impatiente qui croyait encore à la passion et la folie raisonnée du monde…

 

 

Vieille elle sera avant que sa jeunesse ne revienne…

Avant que quiconque ne l’ait remarqué… ne l’ait remarquée… elle sera vieille et fanée… envolée la vie et ses envolées… ses embardées lyriques… usée jusqu’à la corde monocorde de sa vie monochrome… filée défilée la vie qu’elle croyait défier…

Tout cela n’a plus d’importance aujourd’hui… elle n’a plus rien de la passion que la compassion pour sa station… qui n’a plus d’obligation que l’évocation d’une morte vocation… dépouillé déshabillée nuit après nuit jour après jour de ses illusions…

 

Démangeaisons du dérangement de sa raison… l’opéra opéra et opèrera toujours sur elle… veillant de sa bienveillance sur la malveillance de sa déshérence…

Elle entend la radio et elle écoute la radio et elle entend à la radio le lointain rayonnement d’un enchantement sans manquement… qui retourne le couteau dans la plaie ouverte de son monde sans découverte…

À tout bien prendre, elle se laisse prendre et reprendre à faire défaire et refaire la trame… tisser détisser et retisser la toile… retapisser son monde de ses ondes… ad libitum… ad lobotome…

 

 

Ebben’ me ne andrò lontano…

Et pourtant je m’en irai… et si elle s’en allait un jour, un vrai, pour de vrai, loin, si loin dans le lointain de l’ouest lointain… si loin  si lointain qu’il la ramènerai à l’est…

Elle était partie pour ne jamais revenir elle le savait mais ne s’en doutait pas n’en doutait pas… mais combien de fois a-t-elle fait le chemin du retour… sinon en action du moins en pensées ?

La mélodie repasse et elle repart pendant qu’elle repasse… défroissant déplissant et pliant et repliant sans cesse la même trame… déroulant la même toile… qui l’enroule dans ses tergiversations transmusicales… même si elle est prise à son propre piège dans la prison dont elle détient la clé…

Et le disque a beau tourner et retourner sur la platine elle file la quenouille qui la pique du délire d’un chavirement… d’un revirement de situation… qui ne viendra jamais que du plus profond de son être… de son non-être… sinon de son mal-être…

 

L’opère opère à vif… sans anesthésie… mais l’anesthésie pourtant dans le chloroforme de son environnement qui écrit sa vie à l’encre sympathique… qui vire à l’envi… incision profonde du sillon du microsillon… l’italien représente ses représailles et ses récriminations… capital rital vital… de la langue qui tourne et retourne dans sa bouche sans trouver les mots qui la feront retourner à l’être qu’elle était cet été là… cet été 42 où elle a perdu en gagnant le gros lot qui ne semble même plus de consolation à l’aune du temps…

L’italien la ramène à la maison que l’Américain lui a pris en lui donnant son toit… mais elle n’a jamais été à tu et à toi avec son nouveau monde… qui n’a de nouveau que les vieilleries qu’il importe de l’ancien monde… son monde… à  la ronde…

 

Elle chante autant qu’elle déchante et enfant un univers qui l’enchante… qu’elle enfante… dans la tombe de la vie dont elle ne peut faire son deuil… d’une vie qui ne demande qu’à être vécue… d’un cœur qui ne demande qu’à vivre… qu’à battre et non pas abattre les cartes du jeu d’une vie qui n’a plus d’envies… folle envie de vivre la passion comme seule le comprend la compassion de l’opéra…

Jesse CRAIGNOU

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Rédigé par Jesse CRAIGNOU

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